Témoignages
Intéressé par ce programme ?
J’ai été vraiment émerveillée par la présentation… L’exposé est peut-être pour informer les jeunes sur la dépression, mais moi, ça m’a donné une vague d’espoir pour continuer… Je souffre d’anorexie et de dépression. J’ai vraiment apprécié cette conférence… Beaucoup de monde en ont parlé par la suite, et je crois qu’ils en ont tous retiré quelque chose. On ne parle pas d’un sujet tabou aux jeunes sans un bon texte et une bonne prestation. Celle-ci informera certains et donnera espoir aux autres.
Montérégie, décembre 2006
Grâce à vous, j’ai pu détecter que « probablement » une de mes amies faisait une dépression. Donc, j’ai pu lui faire voir un spécialiste, même si elle était un peu en désaccord avec mon idée. Maintenant, elle est entre bonnes mains et ça m’enlève un gros poids de sur mes épaules parce que je m’inquiétais beaucoup pour elle. Je vous remercie.
Je tiens à remercier ces jeunes qui, de par leur programme, ont aidé un jeune à demander de l’aide avant qu’il ne soit trop tard. Merci aussi à la Fondation des maladies mentales de subventionner le programme Solidaires pour la vie. Mille fois merci pour Sylvain, mon fils de 17 ans qui reprend goût à la vie, il est beau et très vivant !
Je vous écris car vous avez contribué à sauver la vie de ma fille. En assistant à votre présentation, vous lui avez permis de comprendre son état physique et mental, de découvrir sa souffrance et d’apporter une lumière au bout de sa vision des choses par des solutions concrètes (comme voir un médecin). Votre programme m’a aidée aussi : j’ai pu comprendre ma fille, diminuer mon angoisse et ma culpabilité, ma colère envers elle qui, parfois, était très agressive envers nous, ses parents. L’espoir que vous apportez par vos conférences a une immense valeur, celle de la qualité de vie et de la vie elle-même.
Mascouche, janvier 2002
Je sais que nous sauvons des vies. J’en suis convaincue puisque cela a changé la mienne. Moi, du haut de mes quatre pieds onze, simplement par un discours, une écoute, une ouverture, je peux participer à éteindre la souffrance de quelqu’un. Je peux empêcher un jeune en crise suicidaire de s’enlever la vie.
Animatrice, Solidaires pour la vie 2005
Lors de nos animations, nous pouvons constater sur le visage des jeunes que nous venons les toucher directement. Après la rencontre, il arrive fréquemment qu’ils viennent nous parler pour nous dire à quel point ils ont vraiment apprécié l’animation ou pour nous parler de leur ami, leur frère, leur tante ou encore d’eux-mêmes, bref de ceux pour qui ils sont inquiets.
Animatrice, Solidaires pour la vie 2005
Un sincère merci à la Fondation des maladies mentales d’être à l’origine du programme Solidaires pour la vie ! Ayant vécu personnellement les tristes événements survenus à l’intérieur de notre école, il y a 10 ans déjà, c’est un baume qui fait du bien, car les cicatrices sont encore présentes parmi les membres du personnel. Brisant les mythes et livrant l’information avec un dynamisme sidérant, le message véhiculé par les animateurs était limpide : il faut parler ouvertement de la dépression, car cette maladie se soigne.
Coaticook, décembre 2006
À la suite de vos présentations, des jeunes présentant des symptômes intenses et persistants de dépression sont venus consulter. Par la suite, ils ont été référés et orientés vers les ressources compétentes. Également, un jeune souffrant de dépression et présentant des signes d’urgence suicidaire élevée a été détecté et hospitalisé pour sa sécurité. Nous avons pu constater que le programme Solidaires pour la vie a permis aux étudiants de démystifier la dépression et a encouragé les jeunes à chercher de l’aide. Merci !
Montréal, janvier 2007
Nous pouvons affirmer que la tournée Solidaires pour la vie a encore des impacts sur les élèves jusqu’à trois ans après avoir assisté à la présentation. Des élèves de 5e secondaire, par exemple, signaleront à l’intervenant le fait qu’un ou une camarade de classe semble ne pas bien aller, et ce, en se référant aux indices de dépression appris lors des présentations. D’autres, qui sont inquiets pour eux-mêmes, consulteront un professionnel de la santé. En comparaison, nous pouvons affirmer que des élèves qui n’ont pas encore assisté aux présentations, en secondaire 3 par exemple, sont plus mal à l’aise et plus malhabiles à reconnaître les signaux de détresse chez autrui.
Ayant été consultés à titre d'experts-conseils en ce qui a trait à la mise au point du scénario, nous sommes convaincus que le contenu du message transmis et le style d'animation utilisé permettent de sensibiliser efficacement cette population et d'amorcer un dépistage potentiel. Il s'agit d'une opération de prévention très importante que nous sommes fiers de soutenir.
Dr François Maranda,
Pédopsychiatres, programme de psychiatrie, Hôpital Sainte-Justine


